Interpellation citoyenne : les questions des Libournais(e)s et les réponses des élu(e)s

Retrouvez sur cette page l’intégralité des sujets d’interpellation triées par date.
Les réponses apportées par les élu(e)s aux interpellations posées en conseil municipal sont retranscrites dans le compte-rendu conseil municipal en question. Les débats seront bientôt disponibles en vidéo.
Les interpellations non posées devant le conseil municipal du mois de la date d’interpellation bénéficient d’une réponse du groupe de la majorité et de l’opposition consultable sur cette page dans les 15 jours suivant la date du conseil municipal.

Questions - Conseil municipal du 19 novembre 2020

Dispositif EILE - Portugais

  1. La commune est-elle d'accord pour mettre à disposition un local scolaire dans le cadre de l'enseignement du programme "EILE" en Portugais ?
    Ce programme d'Enseignement International de Langues Etrangères, faculatif et gratuit, concerne le cycle élémentaire. Il est encadré par les inspecteurs de l'Education Nationale et ouvert à tous les volontaires, indépendament de l'origine portugaise ou pas.
  2. Ce programme manque de notoriété auprès des parents d'élèves : comment peut-on faire passer l'information ?
  3. Est-il possible de centraliser les demandes des parents des communes voisines également dans le but d'ouvrir une classe ?

Pour rappel, en cette rentrée 2020/2021, il y a 440 écoles en France qui accueillent un professeur de portugais EILE. Sur les 19 communes en Gironde concernées, 14 ont moins d'habitants que Libourne.
Sur le territoire des 45 communes de la CALI, seule la commune de Vayres accueille un cours de portugais... Sur un total d'environ 90 000 habitants de La Cali, il doit bien y avoir 10 familles intéressées, si l'information circule bien ?

Merci pour votre attention.

Je souhaiterais attirer l'attention des élus sur la dangerosité concernant la circulation des piétons sur les allées centrales du Cours Tourny, qui font à la fois fonction de parking et d'allées piétonnes.

Si la vitesse de circulation et le risque pour les piétons ont été réduits depuis l'abandon des doubles voies sur la chaussée (dans le sens de la montée depuis l'ESOG), ce risque s'est reporté sur l'espace central piéton, notamment du fait du sens unique de circulation des véhicules sur le parking (auparavant le double sens de circulation sur l'allée centrale pouvait être gênant pour le stationnement mais cela ralentissait également les voitures).

J'ai constaté à plusieurs reprises que ces allées sont empruntées par des véhicules circulant à vive allure (parfois jusqu'à 50/60 km/h !), depuis l'entrée du parking (au niveau du restaurant "Ripiano") jusqu'à la sortie au niveau du feu rouge en haut des allées (situé au croisement avec la rue des Treilles).

Au niveau du passage piéton devant la gendarmerie, les voitures qui empruntent et remontent l'allée centrale prennent de la vitesse et n'ont pas ou peu de visibilité en raison des véhicules stationnés sur les côtés. Je réside à proximité des allées et mes enfants (10/12 ans) ont failli se faire renverser à deux reprises en arrivant sur l'allée centrale (j'imagine donc que cela a dû se produire pour d'autres personnes).

La circulation de ces véhicules est d'autant plus dangereuse qu'elle intervient parfois aux heures d'entrée/sortie de l'école J.J. ROUSSEAU, alors que les enfants arrivent le matin ou rentrent chez eux à pied ou en trottinette par l'allée centrale (plus spacieuse que les trottoirs).

Serait-il envisageable de renforcer la signalisation (limitation de vitesse, présence d'école), de prévoir des ralentisseurs, des contrôles radars ou de même modifier le plan de circulation (en divisant le parking en plusieurs parties pour limiter la prise de vitesse ?).

Vous remerciant par avance pour l'attention que vous porterez à ce message,
Cordialement.

Bonjour,

Dans le but de préserver l'intégrité nocturne (diminuer la pollution lumineuse et préserver la faune nocturne), serait-il possible d'éteindre totalement les lampadaires entre 23h et 6h ?
Cela permettrait d'importantes économies d'énergie, ainsi que des économies budgétaires non négligeables.

Je sais que la ville de Libourne diminue l'intensité de l'éclairage public pendant la nuit, mais la lutte contre les nuisances lumineuses est un objectif des lois Grenelle 1 et 2, de la loi de transition énergétique (2015) et de la loi pour la reconquête de la biodiversité, la nature et les paysages (2016), qui permettent d'aller plus loin dans ce domaine.

Les études faites sur le sujet ont montré qu'éteindre les lampadaires n'avait pas d'effet sur l'insécurité (les chiffres du ministère de l'intérieur montrent que la majorité des cambriolages a lieu en journée) et que cela tendrait même à diminuer les infractions routières (les gens roulant moins vite quand la chaussée n'est pas éclairée).

De plus, les impacts positifs sont importants sur la biodiversité, ainsi que sur la santé et le sommeil humains, avec le rétablissement d'un vrai cycle jour/nuit.

De nombreuses villes ont déjà fait ce choix fort en matière de protection de l'environnement, et un label existe, porté par l'ANPCEN.
Enfin, en ces temps de confinement, l'éclairage public n'éclaire que les rues vides et représente donc un gaspillage de ressources important...

Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma requête.
Cordialement.

Questions & réponses - Conseil municipal du 21 septembre 2020

 

Je me permet d'intervenir, car je trouve que les forces d'intervention sont loin du centre-ville. À plusieurs reprises, les forces de l'ordre sont intervenues rapidement mais elles pourraient peut-être avoir un bureau "annexe" situé Place Abel Surchamp afin d'être au coeur de la bastide, directement sur place.

Monsieur le Maire, étant commerçant proche de la mairie, nous devons voir la même chose que sous les fenêtres de votre bureau de maire, le trafic de drogue, agression journalière, incivilité, aucune action n'est mise en place pour éviter cela aujourd'hui, pas de présence policière, aucune utilisation des caméras, dépôt sauvage des ordures etc... Que comptez-vous mettre enfin en place afin de permettre à Libourne de retrouver sa tranquilité et sécurité ? Ceci est-il une priorité pour vous ?

Philippe BUISSON, maire de Libourne confirme qu’en effet la sécurité est une priorité pour lui et qu’il comprend que ces questions soient posées. Il précise « qu’il n’a échappé à personne » qu’il y a en France une situation difficile en termes de sécurité avec un sentiment d’insécurité grandissant et « des flambées de violences » comme à Bordeaux ou dans certains villages environnants.
Il fait savoir que « Libourne a passé un été sans faire la une des faits divers ». Cela étant, il confirme qu’il y a à Libourne des incivilités et un sentiment d’insécurité qui stagne avec notamment sur le haut de la rue Gambetta et sur la Place Abel Surchamp, une vingtaine de personnes qui nuisent à la tranquillité de tous.
Il explique que la Ville agit beaucoup et ce conseil en a en parti, apporté témoignage, avec l’augmentation de la vidéo-protection. Aujourd’hui il y a des agents qui regardent la vidéo-protection jusqu’à 3H30 du matin sur les tablettes. C’est grâce à ceci, que la brigade de nuit est intervenue très rapidement il y a quelques jours sur une rixe.  Il rappelle que la police de nuit fait un travail « absolument considérable ».
Il confirme que la Ville a une bonne coordination avec la gendarmerie mais rappelle que la nuit, la Brigade de Nuit est souvent seule car la gendarmerie est sur d’autres zones.
Il estime que la gendarmerie « fait ce qu’elle peut avec les moyens qu’elle a mais ils sont nettement insuffisants ».
Il se réjouit de l’amende forfaitaire qui a été mise en place par le gouvernement pour le petit trafic de cannabis. Il demande « instamment à ce que le pouvoir de verbaliser soit également transféré à la police municipale ».
Il fait savoir que pour les ordures c’est compliqué de « vidéo-protéger » un site et lutter contre le dépôt car il faut pouvoir identifier formellement la personne pour pouvoir la verbaliser.
Il explique que les choses sont en train d’évoluer depuis quelques semaines pour favoriser «  la vidéo-verbalisation » des dépôts d’ordures. La Ville va acquérir un certain nombre de caméras nomades pour lutter contre ces dépôts.
Il annonce qu’il a assisté à une réunion il y a quelques jours avec Jean-Louis Arcaraz, le commandant de gendarmerie, le procureur dans le cadre du comité opérationnel.
Il fait savoir que les chiffres « sont bons sur Libourne » par rapport aux années précédentes, par rapport aux territoires qui entourent Libourne et aux tendances françaises même si « ce n’est pas suffisant » car une vingtaine de personnes sont des « fouteurs de troubles ».
Il rappelle que ça appartient aux élus, à la gendarmerie et à la justice, de les mettre hors d’état de nuire, en prenant les mesures les plus adaptées.
Il souhaite que les arrêtés  municipaux soient respectés en particulier celui portant sur  l’interdiction de la vente d’alcool à emporter après 20H.

Gonzague MALHERBE, conseiller municipal de l’opposition (Rassemblement National) estime que ce n’est pas parce qu’il y a ce problème d’insécurité dans d’autres grandes villes de France « qu’il faut se dire qu’il n’y a rien à faire ». Il rappelle « que ce problème d’insécurité ne date pas de hier ».
Il fait savoir « qu’il croit en Libourne » et fait référence aux mêmes propositions qu’il fait depuis la campagne de 2014 car « le constat est le même ».
Il rejoint les propos de Philippe Buisson sur la problématique des moyens qu’a la gendarmerie au regard de son territoire (sous-effectifs) et « qui ne peut pas être partout en même temps ».
Il estime que « face aux moyens de l’Etat et face aux carences de l’Etat en matière de sécurité » c’est à la Ville de prendre les moyens qui s’imposent à elle pour que la sécurité première des libertés, soit respectée au niveau de l’échelon communal». C’est pour cela, qu’il a déjà fait plusieurs propositions en la matière qui ont été entendues comme l’augmentation des forces de la police municipale.
Il pense « qu’en matière de vidéo-protection  il y a encore du travail à mener et notamment sur la création d’un centre de visionnage 24h/24 pour que les délinquants sachent qu’ils soient susceptibles d’être surveillés 24h/24 ».
Il pense qu’il faut que la police municipale soit armée et soit mieux équipée pour devenir « une véritable force d’intervention ».
Il propose qu’elle soit présente 24H/24 sur le terrain comme proposé à plusieurs reprises.
Il milite depuis 2014 pour la création d’une brigade canine pour lutter contre le trafic de drogues (en partenariat avec la police municipale et la brigade de gendarmerie ».
Il comprend « le ras le bol des riverains de constater que ce sont toujours les mêmes qui polluent le centre-ville».
Il conclut en disant qu’il y a des actions à mener et « qu’il faut les mener avec une véritable volonté en la matière ».

Christophe GIGOT, conseiller municipal de l’opposition rejoint les propos de Gonzague Malherbe sur les éléments indiqués donc il ne souhaite pas redire la quasi- -totalité de ce qu’il a pu dire.
Il précise que les incivilités même si « Libourne n’a pas fait la une des faits divers sont ce que nous vivons tous, c’est insupportable de dire que Libourne va bien car les Libournais sont importunés de manière récurrente  par les mêmes personnes et qu’il n’y a pas d’actions qui visent à supprimer ces désordres ».

Philippe BUISSON, maire de Libourne rappelle « qu’il ne minore pas le problème et qu’il comprend parfaitement les gens qui en ont marre ».
Il ajoute « qu’il y a des actions pour lutter contre ces incivilités avec notamment le plus grand système de vidéo-protection et la plus grosse police municipale après Bordeaux ».
Il précise que la majorité s’est engagée pour qu’il y ait sous ce mandat, un centre de supervision urbain 24H/24.
Il annonce que la gendarmerie va à terme déménager et qu’il ne restera en Ville que la police municipale.

Christophe GIGOT, conseiller municipal de l’opposition (Les Républicains) pense que la première chose à faire est de créer le centre de supervision urbain car il n’est pas simple d’utiliser les caméras sur les tablettes. Il précise qu’il est nécessaire d’avoir un ordre d’avancement dans les investissements cohérent.
Il est très étonné que ce centre de supervision ne soit pas intégré dans les demandes de subventions DSIL présentées dans cette séance.
 
Philippe BUISSON, maire de Libourne rappelle que la nuit il y a les tablettes et que les images sont transférées à la gendarmerie qui peut nuitamment voir l’ensemble et souhaite que ce centre soit dans les locaux de l’actuelle Brigade (échéance de 2 ans).

Jimmy LAVEAU demande si au vu du déménagement de la gendarmerie, il serait possible de faire comme en Allemagne, un bureau annexe dans le centre-ville pour que les forces de l’ordre (police municipale) soient au contact de la population.

Philippe BUISSON, maire de Libourne aimerait que ce soit la gendarmerie qui ait un bureau annexe en centre-ville et fait le souhait d’avoir cette discussion avec les services de l’Etat. Il estime que vu les moyens dont dispose la gendarmerie aujourd’hui, ça semble compliqué. Ce choix n’appartient pas ni au colonel  ni au Sous-Préfet d’en décider. Il comprend que la compagnie se rassemble mais regrette nuitamment, notamment, qu’il n’y ait plus de présence  « gendarmesque » dans le centre-ville.
 

Charles POUVREAU, conseiller municipal de l’opposition remercie les deux Libournais qui ont témoigné.
Il fait savoir « qu’il a une colère froide » sur ces sujets, « qu’il vit Libourne » comme Philippe Buisson  et que « la dynamique du désordre est insupportable ».
Il précise que la Ville est sale malgré les interventions et les efforts  du service technique.
Il estime que « le lien entre l’insalubrité de la Ville, les incivilités et l’insécurité est net ».
Il fait part de sa femme, qui « ne se sent pas en sécurité en ville dès 17H à la sortie des écoles sous les arcades, car elle se fait interpeller par des trainards, par des pochtrons, par des gens drogués aux médicaments  ou autre chose  et trouve que c’est insupportable ».
Il s’excuse des termes utilisés.
Il demande au conseil municipal d’avoir ensemble et globalement une vraie réflexion pour ceux qui habitent Libourne pour « qu’on arrête ça ».
Il estime que pour le trafic de drogue ce n’est pas simple (juste contraventions) mais pour que pour le reste il est nécessaire d’agir.
Il demande que soit « vraiment accéléré le déploiement de la vidéosurveillance pour favoriser la vidéo interpellation, la vidéo contravention ».
Il demande  que soit multipliée la présence de la police municipale et « notamment peut être la faire se mouvoir en vélo pour être plus actif » sur une situation donnée.
Il demande par ailleurs d’améliorer l’éclairage municipal car il estime que l’éclairage « fait beaucoup pour faire fuir la délinquance », puis peut être même s’il n’est pas trop favorable au sujet, d’avoir un débat avec les Libournais sur l’armement de la police municipale.
Il pense que « c’est un sujet où on peut interpeller les Libournais ».
Il se refuse à penser « que l’on ne peut rien faire, que c’est le national et que c’est pareil ailleurs».
Il souhaite que «son entourage vive sereinement à Libourne ».

Philippe BUISSON, maire de Libourne souhaite à Monsieur Pouvreau et à son entourage de vivre sereinement Libourne. Il souhaite que Monsieur Pouvreau « pendant 6 ans quitte sa posture et travaille avec les élus municipaux ».
Il précise à Monsieur Pouvreau qu’il n’a pas la parole.
Il rappelle que la police municipale est armée.
Il fait savoir que tous sont élus depuis 6 mois et qu’il ne l’a pas vu pendant cette période.
Il estime que les Libournais ont beaucoup vu Monsieur Pouvreau pendant la campagne mais que depuis 6 mois, on ne le voit plus.
Il estime que c’est l’un des rares (lui et son groupe) à ne pas avoir du tout participé, par exemple, à la distribution des masques. Il précise que « c’était surement un choix du vivre ensemble ou de Libourne ensemble ». Il précise que « c’était Libourne sans vous à cette période-là ».
Il ne souhaite pas que Monsieur Pouvreau « raconte des craques »  et lui demande de travailler ses dossiers.
Il rappelle que la police municipale est armée la nuit et armée la journée d’un taser.
Il estime que Monsieur Pouvreau « raconte des craques et que ça fait dix ans que ça dure ».
Il trouve cette situation « insupportable car ce sujet est sérieux ».
Il fait savoir qu’il est « en parfait désaccord avec la plupart des propositions de Monsieur Malherbe » mais « qu’il reconnait à Monsieur Malherbe de travailler ses sujets ». Rappelle qu’il n’est pas d’accord avec lui mais qu’il sait sur quoi il n’est pas d’accord.
Il précise que s’interroger sur la possibilité d’armer vraiment la police municipale la journée, est une question que pourrait poser Monsieur Pouvreau.
Il précise que pour la vidéo-verbalisation « on est dans une République ». Demande à Monsieur Pouvreau « d’être Républicain sur les réseaux sociaux et ici ».
Il demande à Monsieur Pouvreau « d’être responsable partout  y compris dans ses propos ».
Il fait savoir « qu’on ne peut pas faire tout et n’importe quoi » et « qu’il n’est pas un shérif ».
Il propose qu’ils puissent avoir ce débat pendant la présidentielle car « c’est savoir ce qui est du régalien et si le régalien finalement c’est vraiment un sujet de l’état » puis « c’est de savoir ce qui est du régalien et ce qui est de l’initiative municipale ».
Il fait savoir qu’il n’est pas pour « du cul entre deux chaises » comme ils le sont.
Il explique que « soit c’est le système américain avec un shérif qui a le pouvoir y compris celui de légiférer sur son territoire, soit c'est du régalien ».
Il pense que « la République française s’honore à ce que l’insécurité soit du régalien ».
Il rappelle que Monsieur Malherbe quand il interpelle le Maire, « partage une vraie question, c’est celui des moyens que l’Etat donne pour assurer la sécurité ».
Il dit à Monsieur Pouvreau : « Vous ne le faites même pas car vous êtes dans un harcèlement permanant, vous l’avez été pendant la campagne et quand vous prenez la parole vous le refaites sur ce sujet ».
Il précise les propos suivants à Monsieur Pouvreau : « Vous serez peut être candidat aux élections cantonales comme ça  on pourra vous ré -étendre et vous revoir ce qui est quand même agréable de savoir que vous êtes encore Libournais, mais le vrai sujet de la sécurité ce n’est pas un problème de police municipale ou de moyens, personne en Gironde ne fait mieux que nous, on peut l’acter. C’est un problème de moyens de la gendarmerie en ce qui nous concerne et de la police par ailleurs ».
Il remercie les deux intervenants d’avoir initié ce débat.
Il estime que « ce débat  est tout à fait légitime mais qu’il faut qu’il soit posé avec des élus qui travaillent leurs dossiers et qui sachent où ils sont, ici, autour d’une compétence municipale »
Il remercie Monsieur Pouvreau.